samedi, février 14, 2026
mercredi, février 11, 2026
mercredi, février 04, 2026
dimanche, février 01, 2026
* Les origines Lay ST Christophe *
Informations géographiques
- surface de la commune : 11.59 km²
- longitude : 6.2 degrés
- latitude : 48.75 degrés
- altitude minimale : 180 mètres
- altitude maximale : 380 mètres
La mairie occupe une ancienne résidence bourgeoise du 19° siècle. A l’étage de ce bâtiment classique, on peut admirer un décor panoramique sur papier peint, sur deux murs face à face et en quatre parties. Il s’agit d’une représentation des voyages de l’explorateur britannique James Cook. Ce papier peint avait été installé dans cette demeure au tout début du 19°. Il est bien conservé, les couleurs tiennent bon. On doit cette oeuvre au manufacturier Joseph Dufour, qui avait une excellente réputation dans ce type de création.
Autre élément patrimonial intéressant : l’ancien presbytère, classé Monument Historique. Il date du 16° siècle.
Les lavoirs et les fontaines sont nombreux à Lay-Saint-Christophe. On en a compté 19.
Le musée de la commune présente la vie rurale d’autrefois, grâce aux dons des habitants de la région.
lundi, août 11, 2025
Général Goze décédé à Lay-Saint-Christophe le 27 février 1898 2e es
- décédé à Lay-Saint-Christophe le
François Auguste Goze (1810-1893) est un général de division français. Grand officier de la Légion d’honneur, il s'illustra lors de la Guerre de Crimée et participa à la Guerre franco-prussienne.
Biographie
François Auguste Goze naît à Metz, en Moselle, le 1er avril 1810. Issu d’une famille de fournisseurs aux armées, le jeune François Goze entre à l'École de Saint-Cyr en 1828[2]. Il en sort officier en 1830 et participe au siège de la citadelle d'Anvers deux ans plus tard. Nommé chef de bataillon en 1848, François Goze est blessé lors du siège de Rome en 1849. Il est alors fait Chevalier de la Légion d'honneur[3].
Promu Lieutenant-colonel le 30 décembre 1852, Goze est envoyé avec le corps expéditionnaire en Guerre de Crimée. Il est cité à l'ordre de l'Armée en novembre 1854, pour avoir sauvé, à la Bataille d'Inkerman, le drapeau du régiment, avant d’en prendre le commandement. Il reçoit alors la Croix d'officier de la Ordre national de la Légion d'honneur[3]. Promu au grade de colonel, il est de nouveau blessé le 7 juin 1855, au « Mamelon Vert », près de Malakoff. Après la prise de Sébastopol, François Goze est promu général de brigade.
Pendant la Campagne d'Italie, sous les ordres du Maréchal de France Achille Baraguey d'Hilliers, il commande la première brigade de la 3e division du 1er corps d'armée, lors de la Bataille de Melegnano, où il est de nouveau blessé. Après la bataille de Solférino du 24 juin 1859, François Auguste Goze est fait Commandeur de la Légion d'honneur[3].
Promu général de division en 1867, François Goze commande la 1re division du 5e corps d'armée de l'armée du Rhin au début de la Guerre franco-prussienne.
Le 12 juillet 1880, François Goze sera élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur[3], avant de décéder le 27 février 1893, à Lay-Saint-Christophe, en Meurthe-et-Moselle, dans une partie de la Lorraine non annexée.
- décédé à Lay-Saint-Christophe le
François Auguste Goze (1810-1893) est un général de division français. Grand officier de la Légion d’honneur, il s'illustra lors de la Guerre de Crimée et participa à la Guerre franco-prussienne.
Biographie
François Auguste Goze naît à Metz, en Moselle, le 1er avril 1810. Issu d’une famille de fournisseurs aux armées, le jeune François Goze entre à l'École de Saint-Cyr en 1828[2]. Il en sort officier en 1830 et participe au siège de la citadelle d'Anvers deux ans plus tard. Nommé chef de bataillon en 1848, François Goze est blessé lors du siège de Rome en 1849. Il est alors fait Chevalier de la Légion d'honneur[3].
Promu Lieutenant-colonel le 30 décembre 1852, Goze est envoyé avec le corps expéditionnaire en Guerre de Crimée. Il est cité à l'ordre de l'Armée en novembre 1854, pour avoir sauvé, à la Bataille d'Inkerman, le drapeau du régiment, avant d’en prendre le commandement. Il reçoit alors la Croix d'officier de la Ordre national de la Légion d'honneur[3]. Promu au grade de colonel, il est de nouveau blessé le 7 juin 1855, au « Mamelon Vert », près de Malakoff. Après la prise de Sébastopol, François Goze est promu général de brigade.
Pendant la Campagne d'Italie, sous les ordres du Maréchal de France Achille Baraguey d'Hilliers, il commande la première brigade de la 3e division du 1er corps d'armée, lors de la Bataille de Melegnano, où il est de nouveau blessé. Après la bataille de Solférino du 24 juin 1859, François Auguste Goze est fait Commandeur de la Légion d'honneur[3].
Promu général de division en 1867, François Goze commande la 1re division du 5e corps d'armée de l'armée du Rhin au début de la Guerre franco-prussienne.
Le 12 juillet 1880, François Goze sera élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur[3], avant de décéder le 27 février 1893, à Lay-Saint-Christophe, en Meurthe-et-Moselle, dans une partie de la Lorraine non annexée.
lundi, juillet 14, 2025
vendredi, juillet 11, 2025
* Les Layens illustres Lay Saint Chhristophe *
Savez-vous quel saint devenu évêque de Metz est fêté le 18 juillet ?
Saint Arnould est né vers 582 à Lay-Saint-Christophe. Marié, il eut deux fils : Ansegisel, aïeul de Charlemagne, et Clou qui deviendra, comme lui, évêque de Metz. Bien que laïc, il fut élu évêque de Metz en 614.
En 627, il renonça à son évêché pour se retirer au Saint-Mont où il mourut le 16 août 640.
Son corps fut transporté à Metz l’année suivante et déposé dans la basilique des Saints-Apôtres qui prit son nom par la suite. Après destruction de celle-ci en 1552, ses restes furent transférés à l’intérieur de la ville dans l’église des Frères-Prêcheurs qui prit à son tour le nom du saint.
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- décédé à Lay-Saint-Christophe le
Après la Grande Guerre il refuse que son fils Henri, né en 1897, épouse Mercédès Stouls, institutrice à Custines (Meurthe-et-Moselle), où ils habitent. Louis Guingot met à la porte Henri. Ils ne se reverront plus. Le mariage a lieu. Henri est embauché par Eugène Corbin, directeur des Magasins Réunis. Pour le 20e anniversaire de 1914, Henri donne une conférence sur le camouflage. Il attribue l’invention à… Corbin. Faut bien « tuer le père ». Toute la presse régionale reprend les propos du fils. L’année suivante, après un article de L’Est Républicain, Louis Guingot écrit quatre pages au directeur du quotidien, le 7 août 1935 : « Cet article est tout ce qu’il y a de plus inexact. 1- Guirand de Scevole n’est pas l’inventeur du Camouflage. 2- Emile Friant n’a jamais fait de Camouflage ». Et Louis Guingot en donne ls preuves. La veste « Léopard » a été réalisée et conçue rue d’Auxonne à Nancy. Le tissus et la façon avaient été offertes par Corbin, mobilisé à Toul. Corbin a présenté les toiles bariolées suivantes au colonel Fetter, à Toul. Devenu trop petit, l’atelier de la rue d’Auxonne est transporté quai Claude le Lorrain (entreprise Levy), rue Français puis sur les hauteurs de Gentilly (bâtiment prêté par le m :aire Gustave Simon). Guingot s’engage pour la durée de la guerre. A Toul il demande une équipe de camoufleurs au colonel Fetter. Ils seront cinq : Corbin, Ronsin, H. Royer, Guirand de Scevola et Guingot. C’est Guirand de Scevola qui va les commander (Louis Guingot n’a pas l’âme d’un chef) mais « il n’a rien inventé et n’est l’inventeur de rien (…). Friant n’a jamais fait de Camouflage ». En revanche Corbin, en commerçant avisé, fournit automobile, essence, local (3, rue Chanzy à Toul) et repas à toute l’équipe. Il vend la toile à peinturlurer à l’Armée. Il est l’intermédiaire entre les autorités militaires et « Guingot de l’équipe » (dessiné par Guirand de Scevola le 6 novembre 1914). La lettre-mise au point de 1935 signée Guingot se termine par cette phrase : « Cette affaire de Camouflage sans Corbin n’aurait pas existé ».
Guingot avait « un modèle déposé pour la fabrication des toiles peintes pour le Camouflage (…) reconnu valable par l’office national de publicité ». Il en est « le seul propriétaire ». Il possédait un caméléon (qu’il fit empailler) dans son atelier de la rue d’Auxonne. D’où d’abord le nom de « veste caméléon » et l’emblème des camoufleurs.
Bref, toute cette histoire de veste « léopard » et de camouflage est partie d’une idée de Louis Guingot qui a pris forme à Nancy il y a un siècle. Tout le reste est littérature.
Marcel CORDIER
Victor Guillaume
https://laysaintchristophe.blogspot.com/search/label/Victor%20Guillaume
Pour + info sur ct dessous
https://laysaintchristophe.blogspot.com/search/label/GUY%20Petitfils
Francette Vernillat (1937-2019)
Francette Vernillat (de son vrai nom France Benitte) naît le 16 avril 1937 d'une mère harpiste, musicologue et future directrice de production (France Vernillat) et d'un père médecin des armées. Encouragée par ses parents, la petite Francette brûle les planches dès l'âge de sept ans. En véritable enfant de la balle, elle touche à plusieurs aspects de la comédie: cinéma (Monsieur Vincent de Maurice Cloche, qui reçoit un Oscar d'honneur ou Thérèse Raquin de Marcel Carné), théâtre (deux ans au Théâtre de l'Odéon (Louison dans Le Malade Imaginaire, etc.) et des grandes créations dans des théâtres privés, comme Les Sorcières de Salem avec Yves Montand), radio (participation au Club d'essai de la R.T.F., des dizaines d'enregistrements de pièces radiophoniques où elle côtoie Pierre Brasseur, Marcel Aymé, etc.) et doublage (Autant en emporte le vent et Bambi à la Libération)...
En 1955, à 18 ans, Francette met au monde son fils aîné, Vincent, et aura dans les années qui suivent neuf autres enfants. Pendant cette période, sa carrière artistique est en pointillés, même si elle participe occasionnellement à des doublages et à des tournées théâtrales. A la mort de son mari en 1980, ses amis du doublage la soutiennent, et font appel à son talent. Elle devient l'une des voix de petits garçons les plus célèbres dans les années 80, notamment dans les dessins animés doublés à la SOFI: Bouba le petit ourson (Bouba), Tom Sawyer (Tom Sawyer), Petit Boy (Clémentine), etc.
Au début des années 2000, elle est heureuse d'avoir l'opportunité de doubler enfin un rôle important correspondant à son âge, la mère de Tony Soprano dans la série Les Soprano, mais quelques années après elle s'éloigne définitivement des plateaux de doublage.
Sharon Stone et Lay Saunt Christophe 30 1 2025
Sharon Stone
découvre qu’elle descend de Charlemagne
Saint ARNOUD ancêtre de CHARLEMAGNE
Saint Arnould, né à Lay-Saint-Christophe
vers 580.mardi, décembre 31, 2024
: Guy Petitfils à la decouverte de son oeuvre artistique
mardi, décembre 31, 2024
* Guy Petitfils Artiste Peintre LAY SAINT CHRISTOPHE *
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Huile sur toile
Lay Saint Christophe
Guy PETITFILS, HUILE SUR TOILE,
PAYSAGE D'AUTOMlNE - 50x30 cm
54000 Nancy Anticthermal
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Guy PETITFILS (1927-1998)
L'atelier de verriers. Dessin à l'encre signé et daté 57.
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![]() |
Guy PETITFILS,
Trophée de chasse
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GUY PETITFILS
Huile sur toile 37 x 25 cm
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![]() | ||||||
| Bouxiéres aux Dames La Pelouse Huile sur toile |
AQUARELLES

Château de la Haute Lay
Aquarelle de Guy Petitfils

Aquarelle Guy PETITFILS
Arlequin 23 / 30 cm
Aquarelle Guy PETITFILS
Bouquet de Fleurs 27 / 21 cm
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AQUARELLE
NON SIGNÉE
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GRAVURES
GRAVURE
AU MUSÉE
Le tableau trouvera très prochainement sa place dans le musée.
La remise du tableau s’est effectuée vendredi dans le bureau du maire, Patrick Médart, en présence d’Anne-Marie Arnould, conservatrice du musée, qui a rappelé qui était Guy Petitfils, un artiste aux multiples talents, formé à l’école Boulle à Paris. Un colosse truculent, bon vivant, qui a souvent peint la campagne lorraine (voire locale). Le tableau, aux formes bizarroïdes (ni trapèze, ni rectangle), dépeint une nature curieuse : arbres, feuilles, oiseaux divers et variés… Il sera accroché en bonne place prochainement.
Coïncidence : le 28 octobre est la date anniversaire de l’artiste (décédé accidentellement en 1989 sur les routes de Lozère). Il aurait eu 89 ans.
Vu dans L'Est Républicain
le 30 10 2016



Lay-Saint-Christophe Le musée s’enrichit de quatre toiles
de
Guy Petitfils

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dessin
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Le Cerf
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Guy PETITFILS (XXe). La forêt. Technique mixte sur panneau
signée en bas à droite. 67 x 78 cm.
Aquarelle Guy PETITFILS
Projet pour une bague 24,5 / 15,5 cm
Ebauche de la bague pour DAUM
| **** |
Aquarelle Guy PETITFILS
Tête de diable 25,5 / 18,5 cm
****
Aquarelle Guy PETITFILS
"Le Cours de Danse" 25/30 cm
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* Petitfils Guy Daum LAY SAINT CHRISTOPHE *
dessiné par Guy PetitfilsUne forme de paon d'excellente qualité conçue pour Daum par Guy Petitfils au milieu du 20ème siècle. Le corps de l'oiseau est composé de verre cristallin moulé clair et dépoli. La partie plume est en pate de verre qui mélange et texturise les différentes particules de verre coloré. 100 d'entre elles ont été libérées à l'origine par Daum où la partie plume était séparée du corps et reposait librement sur celui-ci. Plus tard, ils en ont relâché 300 où les plumes étaient fixées au corps. C'est l'un de ces derniers.excellent état est excellent sans dommage ni saleté.hauteur et la largeur d'environ 11 pouces.photos sont de l'article réel à vendre.livraison au Royaume-Uni = GRATUIT (suivi avec UPS) Le vase sera livré dans deux ou trois boîtes solides. Si vous préférez, vous pouvez opter pour un retrait en espèces.
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Sculpteur
CHAMPIGNEULES
Un nouveau don au musée Jean-Édouard
vendredi, septembre 22, 2023
Lay-Saint-Christophe Guy Petitfils sur son piédestal 15 12 2024
Lay-Saint-Christophe Guy Petitfils
sur son piédestal
mardi, octobre 04, 2022
Vase signée Guy Petitfils / Moulin De La herpiniere,
* Guy Petitfils
Moulin de la Herpinière : Turquant *
* Guy Petitfils Moulin de la Herpinière : Turquant *
https://www.moulinsdefrance.org/fiches-moulins/moulin-de-la-herpiniere-turquant/
- Le moulin à vent de la Herpinière situé à turqant, près de Saumur, est le premier moulin restauré en Anjou en 1978. Guy Petitfils, dessinateur aux Cristallerie Daum de Nancy, qui rêvait de moulin depuis son enfance, l’a acheté, l’a sorti des ronces et des broussailles et entièrement reconstruit, avec beaucoup d’amour mais une expérience limitée. Cette restauration leur a valu, à lui et à son épouse, le prix de » Chef d’œuvre en péril « , en 1980. Avec le Prix, le Président de la République lui accorda le droit de moudre du blé.
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