Le village de ma jeunesse
LAY SAINT CHRISTOPHE
Bonjour
Je recherche tout sur Lay Ssaint Christophe : Caertes Postales ,Photos ,Diapositives ,
Peinture Guy Petitfils , Marie Trois , Louis Guingot ,Emile WIRTZ ,
Gravure André Vahl , Suzane Hottier ..........
Football - Coupe de France
AS Nancy Lorraine : les premiers plongeons de Yanis Kouini dans le grand bain
Né à Nancy, passé par le club de
Lay-Saint-Christophe avant d’être formé à l’ASNL, Yanis Kouini fait ses
premiers pas dans l’équipe pro depuis le début de l’aventure en Coupe de
France, profitant de la rotation dans cette épreuve et de la blessure
de Marco Giagnorio. Avant le 7e tour à Épinal samedi, gros plan sur le jeune gardien nancéien.
Romain Jacquot -
14 nov. 2024 à 18:00
| mis à jour le 14 nov. 2024 à 18:34
- Temps de lecture : 4 min
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À l’intersaison, Yanis Kouini a signé son premier contrat pro à l’ASNL, club qu’il a rejoint en U12. Photo Pierre Rolin
Lorsqu’on l’interroge sur l’importance de ce 7e tour de la Coupe de France Epinal-ASNL
, Yanis Kouini en vient très vite à faire ce constat et cette
confidence : « C’est le plus gros match que j’aurai à jouer depuis que
je fais du foot ». Au nom de la règle de l’alternance dans la cage en
coupe, suite également à l’actuelle blessure au coude du gardien
numéro 2 de l’effectif Marco Giagnorio, Yanis Kouini a déjà eu droit à
deux titularisations au sein de l’équipe pro, aux 5e et 6e tours de la
Coupe de France. Mais sans faire injure aux deux précédents adversaires
amateurs de Nancy en Coup
Romain Jacquot -
14 nov. 2024 à 18:00
| mis à jour le 14 nov. 2024 à 18:34
- Temps de lecture : 4 min
C'est ici la rue Guingot à Vandoeuvre ou Lay Saint Christophe
- Mis à jour le
A Nancy, Vandoeuvre, Remiremont...
Il y a une rue Louis Guingot c'est un grand artiste qui a fait partie de
l'Ecole de Nancy, et c'est aussi un artiste qui a eu une idée qui est
toujours utilisée par les armées du monde entier.
Du nom de cet homme né à Remiremont dans les Vosges en 1864.
Passionné d’art, il monte à Paris et entre aux beaux arts quand il a
tout juste 16 ans. Il fait ensuite les arts décoratifs. Recruté aux
Gobelins, il est l’un de ceux qui ont œuvré à la décoration du Panthéon.
Il devient décorateur du théâtre des variétés. Revenu à Nancy avec la
vingtaine, marié, il devient l’un des peintres actif de l’Ecole de
Nancy, lui qui fréquente Emile Gallé ou encore Eugène Corbin, patron des
magasins réunis, mécène de l’Ecole de Nancy. Il aime notamment le
jardin dont il peint les ombelles, comme d’autres peintres qu’il connait
qui viennent les voir et les rendent si célèbres, ces ombelles, que le
roi du Siam lui-même, de passage à Nancy, vient les voir.
Portrait de Louis Guingot par Emile Friant
- Ecole de Nancy
Inventeur de la tenue de camouflage.
Et c’est à Louis Guingot qu’on doit la tenue de camouflage. Alors que
la guerre fait des ravages, en 1914, l’homme âgé d’une 50 aine d’année
voit bien que l’un des problèmes des soldats français c’est leur tenue.
Les généraux continuent d’affectionner les vestes bleu et le fameux
pantalon rouge garance, hérité des armées de Napoléon III, très beau à
voir lors des défilés, mais justement bien trop voyant. C’est un jeu
d’enfant pour les allemands de tirer sur les soldats français si mal
cachés et il faudra du temps pour que la tenue bleue horizon vienne
amener de la discrétion dans l’uniforme français. Mais Louis Guingot va
plus loin dans la réflexion. Il peint carrément une veste, de 5 couleurs
différentes, avec des motifs plutôt léopard, qui permettent une vraie
discrétion. Il invente, en gros, la tenue de camouflage, qu’il propose à
l’armée, qui refuse d’abord son idée, avant qu’une rencontre à Toul,
avec un colonel, ne fasse enfin bouger les choses. Une tenue de
camouflage qui mettra bien du temps à s’imposer, mais qui sauvera
beaucoup de vie. Elle est toujours un procédé militaire important de nos
jours. Louis Guingot est mort en 1948 à Lay Saint Christophe où il se
plaisait beaucoup et où il a désormais une rue à son nom. Son talent
méritait bien cela.
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la
Jeunesse, se rendra en Meurthe-et-Moselle ce lundi 18 novembre.
À
l’école primaire de Lay-Saint-Christophe, il rencontrera deux classes
bilingues allemand et échangera avec les professeurs et parents d’élèves
sur cet apprentissage immersif de l’allemand.
La chanteuse Léana Silda était de passage vendredi, invitée par le
directeur adjoint du périscolaire. Elle a illuminé de sa jolie voix
l’école Charlemagne puis la cantine scolaire. Un joli cadeau de Noël.
François Auguste Goze naît à Metz, en Moselle, le 1er avril 1810. Issu d’une famille de fournisseurs aux armées, le jeune François Goze entre à l'École de Saint-Cyr en 1828[1]. Il en sort officier en 1830 et participe au Siège de la citadelle d'Anvers deux ans plus tard. Nommé chef de bataillon en 1848, François Goze est blessé lors du siège de Rome en 1849. Il est alors fait Chevalier de la Légion d'honneur.
La statue de saint Christophe en noyer
qui trône à l’église date du XIVe siècle. Quand on s’est aperçu que le
bâton sur lequel s’appuie le saint, en poirier quant à lui, était
victime d’insectes xylophages, il a été envoyé en traitement. Le voilà
remis à sa place.
Dom Calmet , un mordu des vampires qui a sans doute inspiré l'auteur de Dracula
Jérôme Estrada -
29 déc. 2023
Les éditions du Cerf et Philippe
Charlier viennent de rééditer son « Traité sur les apparitions et les
vampires » datant de 1751. Un livre ridiculisé par Voltaire mais lu avec
passion par les écrivains, dont sans doute Bram Stoker, auteur de
Dracula.
« Un des chats du cardinal de Richelieu s’appelait Lucifer. Une
provocation, peut-être, sinon un clin d’œil ? Si Dom Calmet en avait eu
un près de lui dans l’abbaye de Senones, on peut se demander s’il
l’aurait appelé Vlad ou Dracula. Car derrière cette figure d’un austère
moine bénédictin se cache un esprit d’une curiosité insatiable devenu,
malgré lui, l’homme des vampires ».
On savait l’œuvre du célèbre exégète et érudit lorrain aussi éclectique
que prolifique. Philippe Charlier, médecin légiste et docteur en
archéo-anthropologie et en éthique, rappelle que, curieux de tout, Dom
Calmet a même publié un traité sur les apparitions et les vampires qui
fit, à son époque, grand bruit.