GUINGOT Louis (1864-1948),
Paysage automnal en Lorraine,
hst, sbd, 60 x 148 cm
Le Pain Sucre AGINCOURT ?
lE 27 02 2021 METZ
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Louis GUINGOT
Replay du jeudi 3 mars 2022
A Nancy, Vandoeuvre, Remiremont... Il y a une rue Louis Guingot c'est un grand artiste qui a fait partie de l'Ecole de Nancy, et c'est aussi un artiste qui a eu une idée qui est toujours utilisée par les armées du monde entier.

Du nom de cet homme né à Remiremont dans les Vosges en 1864. Passionné d’art, il monte à Paris et entre aux beaux arts quand il a tout juste 16 ans. Il fait ensuite les arts décoratifs. Recruté aux Gobelins, il est l’un de ceux qui ont œuvré à la décoration du Panthéon. Il devient décorateur du théâtre des variétés. Revenu à Nancy avec la vingtaine, marié, il devient l’un des peintres actif de l’Ecole de Nancy, lui qui fréquente Emile Gallé ou encore Eugène Corbin, patron des magasins réunis, mécène de l’Ecole de Nancy. Il aime notamment le jardin dont il peint les ombelles, comme d’autres peintres qu’il connait qui viennent les voir et les rendent si célèbres, ces ombelles, que le roi du Siam lui-même, de passage à Nancy, vient les voir.

Et c’est à Louis Guingot qu’on doit la tenue de camouflage. Alors que la guerre fait des ravages, en 1914, l’homme âgé d’une 50 aine d’année voit bien que l’un des problèmes des soldats français c’est leur tenue. Les généraux continuent d’affectionner les vestes bleu et le fameux pantalon rouge garance, hérité des armées de Napoléon III, très beau à voir lors des défilés, mais justement bien trop voyant. C’est un jeu d’enfant pour les allemands de tirer sur les soldats français si mal cachés et il faudra du temps pour que la tenue bleue horizon vienne amener de la discrétion dans l’uniforme français. Mais Louis Guingot va plus loin dans la réflexion. Il peint carrément une veste, de 5 couleurs différentes, avec des motifs plutôt léopard, qui permettent une vraie discrétion. Il invente, en gros, la tenue de camouflage, qu’il propose à l’armée, qui refuse d’abord son idée, avant qu’une rencontre à Toul, avec un colonel, ne fasse enfin bouger les choses. Une tenue de camouflage qui mettra bien du temps à s’imposer, mais qui sauvera beaucoup de vie. Elle est toujours un procédé militaire important de nos jours. Louis Guingot est mort en 1948 à Lay Saint Christophe où il se plaisait beaucoup et où il a désormais une rue à son nom. Son talent méritait bien cela.
Animateur à France Bleu Sud Lorraine à Nancy
François Auguste Goze naît à Metz, en Moselle, le 1er avril 1810. Issu d’une famille de fournisseurs aux armées, le jeune François Goze entre à l'École de Saint-Cyr en 1828[1]. Il en sort officier en 1830 et participe au Siège de la citadelle d'Anvers deux ans plus tard. Nommé chef de bataillon en 1848, François Goze est blessé lors du siège de Rome en 1849. Il est alors fait Chevalier de la Légion d'honneur.
Promu Lieutenant-colonel le 30 décembre 1852, Goze est envoyé avec le corps expéditionnaire en Crimée[2]. Cité à l'ordre de l'armée en novembre 1854 pour avoir sauvé à la Bataille d'Inkerman le drapeau du régiment, avant d’en prendre le commandement. Il reçoit alors la Croix d'officier de la légion d’honneur. Promu au grade de colonel, il est de nouveau blessé le 7 juin 1855 au Mamelon Vert, près de Malakoff. Après la prise de Sébastopol, François Goze est promu général de brigade.
Pendant la Campagne d'Italie (1859), il commande la première brigade de la 3e division du 1er corps d'armée, participant à la bataille de Melegnano, où il est de nouveau blessé. Après la bataille de Solférino du 24 juin 1859, François Goze est fait Commandeur de la Légion d'honneur.
Promu général de division en 1867, François Goze commande une unité au cours de la Bataille de Sedan pendant la Guerre franco-prussienne. Après la perte de l’Alsace-Lorraine, il fait valoir ses droits à la retraite. En 1880, François Goze sera élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur, avant de décéder le 27 février 1893, à Lay-Saint-Christophe, en Meurthe-et-Moselle.
La statue de saint Christophe en noyer qui trône à l’église date du XIVe siècle. Quand on s’est aperçu que le bâton sur lequel s’appuie le saint, en poirier quant à lui, était victime d’insectes xylophages, il a été envoyé en traitement. Le voilà remis à sa place.

Les éditions du Cerf et Philippe Charlier viennent de rééditer son « Traité sur les apparitions et les vampires » datant de 1751. Un livre ridiculisé par Voltaire mais lu avec passion par les écrivains, dont sans doute Bram Stoker, auteur de Dracula.
l’Amezule à Lay-saint-Christophe
le 30 5 2021
12 09 2020
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Maintenu en R2 , Lay-Bouxières accueille Yvann Goujon (Laneuveville), de retour à l’ASLB, mais aussi Dylan Brusseaux (ex Villers et Jarville), ainsi qu’un trio de joueurs en provenance de Nancy Haussonville : Hugo Juppont, Antonio Marino et Amir Leys.